De candidate à formatrice : mon parcours dans la capacité de transport

Formatrice capacité de transport

Je m’appelle Radia Chainiaux et je suis formatrice en capacité professionnelle de transport routier de marchandises auprès de LYAD Academy et d’EFCT.

Pourtant, au départ, je ne venais absolument pas du monde du transport.

Je n’étais ni conductrice routière, ni exploitante, ni salariée d’une entreprise de transport. Je n’avais pas grandi dans cet univers et je n’avais jamais imaginé qu’un jour, j’enseignerais le droit du transport, la comptabilité, le coût de revient ou encore la réglementation sociale à des centaines de candidats.

Tout commence en 2017.

Mon frère souhaite alors créer une société de transport et me propose de m’associer avec lui. Pour mener ce projet, il faut qu’une personne obtienne l’attestation de capacité professionnelle en transport routier de marchandises.

De son côté, il ne se sent pas capable de préparer et de passer cet examen. Connaissant mes facilités en mathématiques et ma capacité à apprendre rapidement, il me demande de le faire.

J’accepte sans réellement savoir dans quoi je m’engage et devenir plus tard formatrice capacité de transport.

À ce moment-là, je pense simplement passer un examen pour permettre la création d’une entreprise familiale.

Je ne sais pas encore que cette décision va complètement changer ma vie professionnelle.


Ma découverte de la capacité de transport en 2017

Lorsque je commence ma préparation, je découvre un programme particulièrement dense.

La capacité de transport ne consiste pas uniquement à connaître les camions ou la réglementation routière.

Il faut étudier de nombreuses matières :

  • le droit civil ;
  • le droit commercial ;
  • le droit social ;
  • la comptabilité ;
  • la gestion financière ;
  • le calcul du coût de revient ;
  • le bilan ;
  • le compte de résultat ;
  • la fiscalité ;
  • l’accès au marché ;
  • les normes techniques ;
  • les temps de conduite et de repos ;
  • la sécurité ;
  • le transport national et international.

Je réalise rapidement que l’examen demande autant de connaissances théoriques que de méthode.

Il ne suffit pas de lire les cours.

Il faut comprendre les mécanismes, savoir effectuer les calculs, analyser les documents et répondre précisément aux questions.


Une formation à 3 900 euros principalement en e-learning

À l’époque, je m’inscris auprès de l’IFRAC, un centre de formation qui a depuis cessé son activité.

La formation me coûte environ 3 900 euros.

Elle comprend une partie importante en e-learning, puis deux semaines de formation en présentiel avant l’examen.

Je suis capable de travailler seule et j’ai toujours eu certaines facilités pour apprendre. Pourtant, je trouve rapidement le e-learning particulièrement monotone.

Je regarde les contenus, je lis les cours et je travaille les différents chapitres, mais la manière dont les notions sont présentées ne me convient pas toujours.

Certaines explications me paraissent inutilement compliquées.

Le vocabulaire est parfois très technique. Les cours donnent l’impression que les matières sont réservées à des spécialistes, alors qu’en réalité, beaucoup de notions peuvent être comprises lorsqu’elles sont expliquées avec des mots simples et des exemples concrets.

Je décide donc de reprendre les cours à ma manière.


Formatrice capacité de transport – Je commence à vulgariser toutes les notions

Sans encore penser à devenir formatrice, je réécris progressivement les cours pour moi-même.

Je transforme les longues explications en phrases plus simples.

Je crée des tableaux.

Je classe les informations.

Je cherche des exemples concrets.

Je construis mes propres moyens mnémotechniques.

Lorsque je rencontre une notion compliquée, je me demande toujours :

Comment pourrais-je expliquer cela à une personne qui n’a jamais travaillé dans le transport ?

Cette question va devenir, quelques années plus tard, la base de toute ma méthode pédagogique.

Je ne cherche pas seulement à mémoriser les réponses.

Je veux comprendre pourquoi la réponse est correcte et comment retrouver le raisonnement le jour de l’examen.

Cette manière de travailler me permet d’assimiler progressivement les matières qui paraissent les plus difficiles, notamment :

  • la comptabilité ;
  • le bilan ;
  • le compte de résultat ;
  • les charges fixes et variables ;
  • le calcul du coût de revient ;
  • la marge ;
  • le seuil de rentabilité.

Deux semaines de présentiel qui changent ma perception

Après la partie en e-learning, je participe aux deux semaines de formation en présentiel prévues dans la formule.

C’est à ce moment-là que je prends réellement conscience de mes capacités à transmettre.

Pendant les cours, certains apprenants rencontrent des difficultés sur des notions que j’ai déjà retravaillées et simplifiées pour mes propres révisions.

Je commence naturellement à leur expliquer.

Je reformule les cours.

Je reprends les calculs étape par étape.

Je leur donne les moyens mnémotechniques que j’ai créés.

Je remarque alors que les explications qui m’ont permis de comprendre fonctionnent également pour les autres.

Des notions qui leur paraissaient jusque-là très compliquées deviennent soudainement plus accessibles.

C’est particulièrement visible en comptabilité et dans le calcul du coût de revient.

À ce moment-là, je comprends que j’ai peut-être trouvé quelque chose qui me correspond profondément : enseigner et rendre simples des notions considérées comme difficiles.


J’obtiens ma capacité de transport du premier coup

À l’issue de ma préparation, je passe l’examen national de capacité professionnelle en transport routier de marchandises.

Je l’obtiens du premier coup, avec d’excellents résultats.

Cette réussite devait initialement me permettre de m’associer avec mon frère dans sa société de transport.

Pourtant, mon projet change.

Je décide finalement de ne pas m’associer avec lui.

Je commence à exercer comme gestionnaire de transport externe, tout en réfléchissant de plus en plus sérieusement à la formation.

L’expérience vécue pendant ma propre préparation m’a marquée.

J’ai constaté que beaucoup de candidats étaient capables de réussir, mais qu’ils étaient freinés par des cours trop complexes, trop théoriques ou insuffisamment adaptés à leur niveau de départ.

Je décide alors de devenir formatrice.


Une année entière pour créer ma propre méthode

Je ne souhaitais pas reprendre simplement les cours que j’avais reçus.

Je voulais reconstruire la totalité du programme.

Pendant environ un an, je travaille sur chaque matière.

Je réécris les chapitres.

Je crée des fiches de révision.

Je développe des moyens mnémotechniques.

Je conçois des exercices progressifs.

Je reprends les annales des années précédentes.

Je cherche les erreurs les plus fréquentes et les notions qui reviennent régulièrement dans les sujets.

Mon objectif est clair : créer une formation que j’aurais moi-même aimé suivre lorsque j’étais candidate.

Je veux une formation :

  • claire ;
  • structurée ;
  • progressive ;
  • accessible aux débutants ;
  • riche en exercices ;
  • adaptée aux conditions réelles de l’examen ;
  • fondée sur la compréhension plutôt que sur la récitation.

La création de mes manuels de cours et d’exercices

Ce travail aboutit notamment à la création de deux grands supports.

Le premier est un manuel de cours qui reprend l’ensemble des matières au programme.

Le second est un manuel d’exercices corrigés, comprenant notamment des annales et des applications concrètes.

Dans mes supports, je cherche toujours à aller à l’essentiel sans supprimer les informations importantes.

Je veux que l’élève sache :

  • ce qu’il doit retenir ;
  • pourquoi il doit le retenir ;
  • comment la notion peut être posée à l’examen ;
  • comment construire sa réponse ;
  • quelles erreurs il doit éviter.

Chaque année, ces livres évoluent.

Je les corrige, je les enrichis et j’ajoute de nouvelles explications en fonction des difficultés rencontrées par les élèves.

Ma méthode n’est donc jamais figée.

Elle s’améliore à chaque session.


Pourquoi j’ai accordé autant d’importance aux QCM

En étudiant les annales, je remarque rapidement que certaines notions reviennent régulièrement dans les questionnaires à choix multiples.

Les formulations changent, mais les mécanismes restent souvent les mêmes.

Je décide donc de développer une partie importante consacrée aux QCM.

Au fil des années, je constitue une banque de plus de 1 000 questions.

Mais donner uniquement la bonne réponse ne m’intéresse pas.

Chaque réponse doit être expliquée.

L’élève doit comprendre :

  • pourquoi une proposition est correcte ;
  • pourquoi les autres sont fausses ;
  • quel piège se cache dans la formulation ;
  • quelle règle il doit retenir ;
  • comment reconnaître une question similaire.

Cette méthode permet d’utiliser les QCM comme de véritables outils d’apprentissage, et pas seulement comme des tests.


Mes débuts comme formatrice chez RH Formation

Je commence ensuite à travailler comme formatrice chez RH Formation.

À cette époque, les préparations en présentiel coûtent généralement entre 3 000 et 3 500 euros et durent environ cinq semaines.

Cette expérience me permet d’enseigner face à de vrais groupes et d’observer les difficultés rencontrées par les candidats.

Je remarque très rapidement deux choses.

La première est que cinq semaines sont souvent insuffisantes pour couvrir correctement le programme, réaliser suffisamment d’exercices et travailler de nombreuses annales.

La seconde est que le prix de la formation reste très élevé.

À l’époque, le financement par le compte personnel de formation permet encore à de nombreux candidats de suivre ce type de parcours sans payer eux-mêmes la totalité du montant.

Mais je sais déjà que peu de personnes seraient capables de financer seules une formation à 3 500 euros.


La fin du financement par le CPF change tout

Lorsque les règles évoluent et que cette formation n’est plus éligible au financement par le CPF, la situation change profondément pour les candidats.

Le centre dans lequel je travaille décide néanmoins de conserver un tarif similaire.

De mon côté, je considère qu’une formation à la capacité de transport doit rester accessible aux personnes qui souhaitent changer de métier, créer une entreprise ou évoluer professionnellement.

Tout le monde ne dispose pas de plusieurs milliers d’euros.

Tout le monde ne peut pas non plus obtenir une prise en charge par un employeur ou un organisme financeur.

Je décide donc de créer ma propre structure.

Je commence d’abord en micro-entreprise, avant de développer rapidement LYAD Academy.


Pourquoi j’ai fixé la formation à 1 590 euros

Lorsque je construis ma propre offre, je souhaite proposer un prix beaucoup plus accessible.

Je fixe la formation en direct à 1 590 euros.

Ce tarif ne résulte pas d’une volonté de réduire la qualité ou le contenu.

Au contraire, je choisis d’allonger la formation et de renforcer l’accompagnement.

Mon objectif est de proposer un tarif suffisamment raisonnable pour que les candidats puissent investir dans leur avenir professionnel sans devoir dépenser 3 000 ou 4 000 euros.

Je veux également que le prix corresponde à une véritable préparation complète, et pas seulement à un accès à des vidéos.


Pourquoi je suis passée de cinq à six semaines

Dès mes premières expériences comme formatrice, je constate que cinq semaines laissent trop peu de temps pour travailler correctement les annales.

Or, pour moi, les annales sont l’une des clés de la réussite.

Elles permettent de :

  • comprendre la structure de l’examen ;
  • repérer les notions récurrentes ;
  • apprendre à gérer son temps ;
  • s’entraîner à rédiger ;
  • réaliser les calculs en conditions réelles ;
  • identifier ses lacunes ;
  • éviter les pièges ;
  • gagner en confiance.

Je décide donc de proposer six semaines de formation.

Les premières semaines sont consacrées à l’apprentissage et aux exercices progressifs.

La fin de la préparation permet de travailler davantage les annales, les examens blancs et les corrections.

Je ne veux pas que les élèves découvrent le véritable niveau de l’épreuve le jour de l’examen.


Pourquoi j’ai choisi la formation en visio

Je décide également de proposer les cours en visioconférence.

Ce choix répond à plusieurs objectifs.

Tout d’abord, la visio permet aux candidats de suivre la formation depuis toute la France.

Elle permet également d’accueillir des élèves vivant dans les départements et territoires d’outre-mer.

Les candidats n’ont pas besoin de payer :

  • un hôtel ;
  • des billets de train ;
  • du carburant ;
  • des repas à l’extérieur ;
  • plusieurs semaines de déplacement.

Ils peuvent assister aux cours depuis leur domicile tout en bénéficiant d’une formatrice présente en direct.

La visioconférence permet de poser ses questions, de participer aux corrections, de répondre aux exercices et d’échanger avec les autres élèves.

Ce n’est pas du e-learning solitaire.

C’est un véritable cours collectif, mais à distance.


Deux horaires pour permettre aux salariés de se former

Je sais également que beaucoup de candidats ne peuvent pas prendre cinq ou six semaines de congé.

Certains travaillent.

D’autres ont une famille ou des responsabilités qui les empêchent d’être disponibles toute la journée.

Je décide donc de proposer deux créneaux :

  • une session en journée, généralement de 9 heures à 16 heures ;
  • une session du soir, de 18 heures à 22 heures.

Les candidats qui travaillent peuvent suivre les cours après leur journée professionnelle.

Ce rythme est exigeant, mais il permet de préparer l’examen sans abandonner son emploi ni prendre plusieurs semaines de congé sans solde.


Les réseaux sociaux me font progressivement connaître

Pour faire connaître ma méthode, je commence à publier gratuitement des contenus sur les réseaux sociaux.

Je partage notamment :

  • des explications de cours ;
  • des QCM ;
  • des corrections ;
  • des conseils pour l’examen ;
  • des moyens mnémotechniques ;
  • des exemples de calcul ;
  • des informations sur le métier de gestionnaire de transport.

Très rapidement, les retours sont positifs.

Les internautes apprécient particulièrement ma manière d’expliquer.

Le mot qui revient le plus souvent est : pédagogue.

On me dit que je rends simples des notions qui paraissaient compliquées.

On apprécie également mon franc-parler, mon énergie et ma manière de ne jamais laisser un élève sans réponse.

Ces contenus gratuits permettent à de nombreux candidats de découvrir ma personnalité et ma méthode avant même de rejoindre une session.


Des résultats proches de 90 % de réussite

Au fil des années, le nombre d’élèves augmente.

Les résultats sont également au rendez-vous.

En 2024, le taux de réussite des candidats accompagnés avoisine 89 %.

En 2025, 31 candidats sur 34 présentés à l’examen obtiennent leur attestation, soit un taux de réussite de 91 %.

Ces résultats ne viennent pas uniquement des supports.

Ils reposent sur plusieurs éléments :

  • l’assiduité des élèves ;
  • les cours en direct ;
  • les nombreuses questions posées ;
  • les exercices ;
  • les QCM ;
  • les annales ;
  • les examens blancs ;
  • les corrections ;
  • le travail personnel ;
  • l’accompagnement humain.

Je ne promets jamais qu’un candidat réussira sans travailler.

En revanche, je mets tout en œuvre pour lui donner les connaissances, la méthode et les outils nécessaires.


Une méthode qui évolue chaque année

Je refuse de proposer exactement la même formation année après année.

Chaque session me permet d’identifier de nouvelles difficultés.

Lorsque plusieurs élèves bloquent sur une notion, je retravaille l’explication.

Lorsqu’une question apparaît dans un nouvel examen, je l’intègre aux exercices.

Lorsqu’un moyen mnémotechnique fonctionne particulièrement bien, je l’ajoute aux supports.

Chaque année :

  • les livres sont améliorés ;
  • les exercices sont enrichis ;
  • les QCM sont complétés ;
  • les annales sont mises à jour ;
  • les explications évoluent ;
  • la méthode devient plus précise.

L’enseignement est un travail vivant.

Il doit s’adapter aux élèves et aux évolutions de l’examen.


Le développement d’EFCT aux côtés de LYAD Academy

Après le développement de LYAD Academy, je décide également de participer à la création et au développement d’EFCT, l’École française de la capacité de transport.

L’objectif reste le même : proposer une préparation spécialisée, complète et accessible aux candidats qui souhaitent obtenir leur capacité professionnelle.

EFCT s’appuie sur la même exigence pédagogique :

  • expliquer simplement ;
  • accompagner réellement ;
  • fournir des supports complets ;
  • préparer aux conditions de l’examen ;
  • rester disponible avant, pendant et après la formation.

À travers LYAD Academy et EFCT, je souhaite construire une véritable référence autour de la capacité de transport.


Des webinaires et des cours gratuits

La formation payante n’est pas la seule manière dont je transmets mes connaissances.

J’organise également, lorsque cela est possible :

  • des webinaires gratuits ;
  • des cours de découverte ;
  • des présentations du métier de gestionnaire de transport ;
  • des sessions de questions-réponses ;
  • des corrections de QCM ;
  • des lives sur les réseaux sociaux.

Je veux permettre aux candidats de mieux comprendre le secteur avant de s’engager.

Beaucoup de personnes entendent parler de la capacité de transport sans savoir précisément :

  • à quoi elle sert ;
  • comment se déroule l’examen ;
  • quel est le rôle du gestionnaire ;
  • quelles sont les responsabilités ;
  • comment créer ensuite une entreprise.

Ces contenus gratuits font partie intégrante de ma mission.


Pour moi, cette formation est devenue une passion

La formation à la capacité de transport est aujourd’hui bien plus qu’une activité professionnelle.

C’est une véritable passion.

J’aime voir un élève comprendre une notion qui lui paraissait impossible quelques jours auparavant.

J’aime observer sa progression.

J’aime le moment où il réalise qu’il est capable de résoudre seul un exercice de coût de revient ou de lire un bilan.

J’aime recevoir les résultats après l’examen et découvrir qu’une nouvelle promotion a réussi.

On reconnaît souvent chez moi mon côté pédagogue.

Mais ce qui me caractérise également, c’est mon engagement total pendant les six semaines de formation.

Lorsque j’accompagne une promotion, je ne me contente pas de réciter un cours.

Je cherche à connaître les difficultés de chacun.

Je reformule autant de fois que nécessaire.

Je donne d’autres exemples.

Je corrige.

J’encourage.

Je rappelle aussi aux élèves qu’ils doivent travailler et rester réguliers.


Un accompagnement qui continue après l’examen

Mon accompagnement ne s’arrête pas nécessairement le jour de l’examen.

De nombreux élèves souhaitent ensuite créer leur propre société de transport.

Ils découvrent alors de nouvelles démarches :

  • définir leur projet ;
  • choisir leurs véhicules ;
  • préparer leurs statuts ;
  • justifier leur capacité financière ;
  • constituer leur dossier auprès de la DREAL ou de la DRIEAT ;
  • obtenir leur autorisation d’exercer ;
  • recevoir leurs licences.

Lorsque les anciens élèves le souhaitent, je continue à les accompagner dans ces étapes.

Je les aide à mieux comprendre le rôle du gestionnaire de transport et les responsabilités liées à leur future entreprise.

Cette continuité est importante pour moi.

La réussite à l’examen représente une étape majeure, mais elle n’est souvent que le début de leur projet.


Ce que mon parcours m’a appris

En 2017, je pensais simplement passer la capacité de transport pour m’associer avec mon frère.

Finalement, je ne me suis pas associée avec lui.

Mais cette décision m’a permis de découvrir un métier qui me correspond profondément.

Mon propre parcours de candidate m’a appris plusieurs choses.

Une notion compliquée peut souvent être expliquée simplement

Le problème ne vient pas toujours de l’élève.

Il vient parfois de la manière dont le cours lui est présenté.

Les exercices sont indispensables

On ne réussit pas l’examen uniquement en lisant un manuel.

Il faut calculer, rédiger, se tromper et recommencer.

Les annales sont une clé de la réussite

Elles permettent de se confronter au niveau réel de l’épreuve et de développer les bons réflexes.

Le prix ne garantit pas la qualité pédagogique

Une formation très chère n’est pas nécessairement celle qui correspond le mieux au candidat.

L’accompagnement humain fait une vraie différence

Pouvoir poser une question et recevoir une réponse immédiatement évite de rester bloqué pendant plusieurs jours.

Une méthode doit évoluer

Les supports doivent être améliorés chaque année en fonction des élèves, des résultats et des nouveaux sujets.


Questions fréquentes sur mon parcours de formatrice en capacité de transport

Venais-je du monde du transport avant de passer l’examen ?

Non. Lorsque j’ai commencé ma préparation en 2017, je ne venais pas du secteur du transport.

Pourquoi ai-je passé la capacité de transport ?

Mon frère souhaitait initialement que nous nous associions dans une société de transport et m’a demandé de passer l’examen.

Ai-je obtenu la capacité du premier coup ?

Oui, j’ai réussi l’examen dès ma première tentative.

Combien ma première formation m’a-t-elle coûté ?

La formation suivie à l’époque coûtait environ 3 900 euros et comprenait une partie en e-learning ainsi que deux semaines en présentiel.

Pourquoi suis-je devenue formatrice ?

Pendant les révisions, je me suis rendu compte que j’arrivais à expliquer simplement aux autres candidats des notions qui leur semblaient compliquées.

Pourquoi la formation dure-t-elle six semaines ?

Cette durée permet de couvrir le programme, de réaliser de nombreux exercices et de consacrer suffisamment de temps aux annales et aux examens blancs.

Pourquoi proposer des cours le soir ?

Le créneau de 18 heures à 22 heures permet aux salariés de suivre la formation après leur journée de travail.

Pourquoi avoir fixé le tarif à 1 590 euros ?

Je souhaitais rendre la formation plus accessible tout en conservant des cours en direct, des supports complets et un accompagnement important.

Quel est le taux de réussite obtenu ?

Le taux atteignait environ 89 % en 2024 et 91 % en 2025, avec 31 candidats admis sur 34 présentés.

Est-ce que j’accompagne les élèves après l’examen ?

Oui, je peux également accompagner les anciens élèves qui souhaitent ensuite créer leur société de transport.


Conclusion

En 2017, je suis entrée dans le monde du transport presque par hasard.

Mon frère voulait créer une société et m’avait demandé de passer la capacité professionnelle parce qu’il ne se sentait pas capable de préparer l’examen.

J’ai suivi une formation à 3 900 euros, principalement en e-learning, puis deux semaines en présentiel.

Face à des contenus que je trouvais parfois trop complexes et monotones, j’ai commencé à réécrire les cours pour moi-même.

J’ai vulgarisé les notions, créé des tableaux, imaginé des moyens mnémotechniques et simplifié les calculs.

Pendant les deux semaines de présentiel, j’ai découvert que mes explications aidaient également les autres apprenants.

Après avoir obtenu ma capacité du premier coup, j’ai finalement choisi une autre voie.

Je suis devenue gestionnaire de transport externe, puis formatrice.

J’ai consacré environ un an à la création de mes propres supports, de mes fiches de révision, de mes manuels et de mes exercices corrigés.

J’ai ensuite enseigné auprès d’un premier centre avant de créer ma propre structure, puis de développer LYAD Academy et EFCT.

J’ai choisi :

  • de rendre la formation plus accessible avec un prix de 1 590 euros ;
  • de passer de cinq à six semaines ;
  • de proposer de nombreux QCM et exercices ;
  • de consacrer une place centrale aux annales ;
  • d’organiser des cours en visio ;
  • de proposer un créneau en journée et un autre le soir ;
  • d’accompagner les élèves avant, pendant et après l’examen.

Aujourd’hui, la formation à la capacité de transport n’est pas seulement mon métier.

C’est une passion.

Chaque session représente une nouvelle aventure humaine.

Chaque réussite me rappelle pourquoi j’ai choisi d’enseigner.

Et chaque élève qui me dit qu’il a enfin compris une notion qu’il croyait inaccessible confirme ma conviction la plus profonde :

Avec une méthode claire, du travail, de l’entraînement et un véritable accompagnement, la capacité de transport peut devenir accessible à tous.

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